Then I found Arch Linux. Ahhh…. SO nice. Starts with nothing. A bare command-line prompt to install the core. That’s it. A minimalist’s dream. Everything that gets installed past that is something you chose to install.
The Setup: Derek Sivers
En français, ça pourrait donner :
Et puis je suis tombé sur Arch Linux. Ahhh… si chouette. Elle démarre avec rien. Juste une ligne de commande pour installer les composants essentiels. C’est tout. Le rêve pour un minimaliste. Tout ce qui est installé au-delà de ce point, cest quelque chose que vous aurez choisi d’installer.
C’est ce qui m’avait séduit sur Arch, il y a quelque temps de ça. Malheureusement — on a le minimalisme qu’on peut — si je passe mon temps à lire et à écrire du texte (donc je peux apprécier un espace de travail réduit à sa plus simple expression), j’aime quand même avoir la plus bel affichage possible des polices de caractères, comme j’aime lire un livre soigneusement mis en page avec une belle typographie. Or, j’ai eu beau retourner ça dans tous les sens, je n’ai pas réussi à obtenir sous Arch un aussi bon rendu des polices que sous Ubuntu (qui, de ce point de vue, semble tout simplement être la plus aboutie au rayon GNU/Linux), ou que sous Mac ou Windows.
Sinon, je dois bien reconnaître que, passé le premier contact intimidant du “je fais quoi maintenant qu’elle est installée, mais qu’il n’y a toujours aucun programme dessus ?”, et après lu quelques docs pour m’y retrouver, utiliser Arch était un pur régal pour les raisons évoquées par Derek : tout ce qui était installé sur ma machine, je l’avais choisi.
Cela crée une autre relation avec la machine, une tout autre perception de l’outil qui n’est plus quelque chose d’acheté dans un rayon, mais est fabriqué sur mesure, à partir de composants divers et variés de mon choix. Ça me fait penser à cette scène, dans Le bon, la brute et le truand, qui a toujours été une de mes préférées, quand il sort du désert presque mort de soif et se précipite chez le marchand pour se construire un revolver sur mesure, une pièce unique, à partir de composants cannibalisés sur différents modèles neufs :

On pourrait aussi relire ce classique : In the beginning was the command line, de Neal Stephenson.
