When a new operating system ships for my Mac, that’s when I do my most serious tinkering. I always prefer to do a clean install so I am forced to re-evaluate what I want to keep on an app-by-app basis.
A new operating system is a good reminder that it’s healthy (and for a nerd, fun) to take time out to do a workflow audit. Now is as good a time as any to reassess the tools you’re using and how you’re using them.
Shawn Blanc: Everything Requires Maintenance
Si je suis d’accord que c’est une bonne idée de régulièrement questionner nos méthodes (et nos habitudes), je le suis un peu moins avec l’idée que l’installation d’un nouveau système d’exploitation est le bon moment pour le faire. Mais c’est uniquement parce que je suis fainéant et que, tant que ça marche, je me contente d’une mise à jour — il sera toujours temps de réinstaller si ça plante un jour : if it ain’t broken, don’t fix it (si c’est pas cassé, t’embête pas à la réparer) 😉
Et puis, c’est peut-être une autre différence, je n’utilise pas tant d’applications que ça, et mon “workflow” n’est pas si complexe, qu’il me faille en dresser la liste pour séparer l’utile de l’inutile.

Clic = grand (et encore, je pourrais sans mal supprimer 3 ou 4 applications)
En fait, je rêve parfois de réduire mes besoins à ce qui est livré/préinstallé avec le Mac (ou avec Ubuntu) et de pouvoir, ainsi, utiliser n’importe quelle machine qui passerait à portée. Mais, bien que cela soit faisable avec pas tant de sacrifices que ça, c’est vraiment trop extrême à mon goût. Au fond, c’est un bel exemple de “minimalisme excessif” — si je puis dire 😉

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