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Ecrire un scénario, ça vous dirait ?

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Script Frenzy!, c’est quoi ? 

C’est de la folie. 

C’est écrire un scénario (TV, cinéma, court-métrage, théâtre, BD) de 100 pages, en 1 mois, du 1er au 30 avril. On gagne quoi ? La joie d’avoir écrit un scénario ! C’est gratuit, c’est pour le fun. Et c’est organisé par les mêmes qui font le NaNoWriWo

Bien sûr on a le droit d’écrire en français.

Il reste un mois pour s’y préparer, ça vous tente ? Plus d’infos, en français: Qu’est-ce que Script Frenzy ?

Mise à jour de TextExpander

Une mise à jour payante (il passe en version 3) qui transforme ce génial utilitaire qui se nichait dans les Préférences Système en application autonome, et lui ajoute la synchronisation via Dropbox (en plus de MobileMe), etc.

iPad. Mmm… ;-)

Comme je le disais pas plus tard que aujourd’hui, je n’imagine pas un instant me passer de TextExpander. Mais je n’ai pas encore décidé de faire la mise à jour même si la sycnro Dropbox me plaît beaucoup (et que j’espère qu’elle marchera mieux que celle de MobileMe qui est à peu près totalement minable chez moi, la faute à MobileMe pour ne pas changer):

TextExpander 3 : Mac OS 10.6 minimum, env. 27 € / 15,5 €, si vous êtes éligible pour la mise à jour / gratuit si vous avez acheté la version précédente à partir du 1 er novembre 2009.

Savoir prier : l'art du dialogue dans Conan le barbare

J’ai ren-vu “Conan le barbare”. C’est un bon film, dans son genre. Il ne vieillit pas… Les méchantes langues diront que c’est parce qu’il n’y a rien dedans qui puisse y vieillir, parce qu’il n’y a rien de vivant dans le film, mais ils ont tort. Complètement. C’est comme ça. Et puis, il est bien connu que je n’aime que les bons films. Si j’aime un film, c’est donc qu’il est bon ;-)

Bref. Voici une des rares phrases du film qui fait plus de 20 ou 30 mots, c’est la prière que Conan/Schwarzenegger adresse à son dieu, Crom, à quelques instants de la bataille décisive. 

Il faut l’imaginer couvert de pièces d’armures disparates et de peaux de bêtes, avec sur la tête un casque velu avec des cornes, à la main une hache énooooorme. Et puis son petit air de Terminator-qui-ne-le-sait-pas-encore mais qui sent instinctivement qu’il peut mettre la pâtée à tout le monde. Incarnation — au sens strict, car c’est une sacrée masse de viande — de la matière pure brute. 

Sans frémir, il regarde son destin accourir vers lui, sous la forme d’une horde d’une vingtaine de cavaliers en colère, tous aussi épais et aussi bien armés que lui. En clair, ça va chier et ça lui fait se souvenir qu’il a un dieu, quelque part sous terre :

Crom, I have never prayed you before, I had no tongue for it. No one, not even you will remember if we were good men or bad. Why we fought, why we died. No, all that matters is two stands against many that is what is important. Valor pleases you, Crom. So grant me one request. Grant me revenge. And if you do not listen, then the hell with you.

Ce qui donne à peu près :

Crom, je ne t’ai jamais prié jusqu’ici. Je n’avais pas les mots pour. Personne, pas même toi ne se souviendra si nous étions des hommes bons ou mauvais. Pourquoi nous nous sommes battus, pourquoi nous sommes morts. Non, tout ce qui compte c’est que deux ont fait face à beaucoup, c’est cela qui est important. Tu aimes le courage, Crom. Alors, accorde moi une requête. Accorde moi la vengeance. Et si tu n’écoutes pas, vas au diable.

Voilà comment il faut prier son dieu : “Qui s’intéresse au bien et au mal ? Aide-moi, ou alors c’est que Tu ne sers à rien, Vaporware Cosmique, vas donc Te faire foutre.” 

Humour potache mis à part, c’est un bon dialogue qui résume bien à la fois le personnage et sa situation. Sans avoir vu le film, on peut deviner qui est Conan, comment il en a bavé et comment son dieu l’a toujours laissé seul dans une merde noire (le papa bouffé par des chiens, la maman décapitée, son peuple exterminé et lui, encore enfant, vendu comme esclave) et qu’il a appris à ne compter que sur lui-même (et sur ses gros bras).

Pour les capilosécateurs de mon genre, on notera malgré tout que, plus tôt dans le film, Conan est présenté non seulement comme un Uber-guerrier mais aussi comme un lettré initié à la philosophie et à la poésie ; il devrait donc savoir prier… On notera aussi que pour prier son dieu souterrain il regarde vers le ciel et que, enfin, les “deux contre beaucoup” dont parle Conan dans sa vindicative prière, sont en réalité trois (voire quatre, si l’on compte l’esprit de sa défunte compagne). C’est pas bien de mentir à son dieu ;-)

Et parce que vous avez tout lu, voici l’extrait en question :


Clic= vidéo sur youtube

Tron

Après celle-ci, une autre bande annonce pour Tron Legacy:

Mais allez plutôt le voir en HD sur Youtube ;-)

Et toi, le film, grouille-toi de sortir !

via, pas mal de monde ;-)

Magic Mouse, bilan

Presque un mois après l’avoir achetée, je pense qu’il est possible de faire le bilan.

Elle est belle, mais ça je le savais dès le premier jour. 

Elle est confortable, même avec une utilisation prolongée. J’en suis le premier surpris car j’ai toujours pensé que les souris Microsoft, plus rondes et plus épaisses, étaient un modèle d’ergonomie et de confort. Il est vrai qu’on ne tient pas exactement la Magic Mouse de la même façon : on la touche du bout des doigts là où l’on empoignait presque les souris Microsoft. La main ne se repose pas sur la souris.

Certains regrettent son poids un peu élevé. C’est vrai qu’elle semble lourde, mais ça ne me gêne pas. Au contraire, elle résiste un peu mieux à mes gestes brusques, et puis je ne soulève pas la souris à longueur de journée : je me contente de la faire glisser sur la table ou de la chatouiller du bout du doigt — dieu, que ce billet est ambigu ;-)

La surface tactile fonctionne très bien (même si j’ai du mettre à jour mon MacPro pour en bénéficier). Infiniment mieux que cette #@!*/ de boulette sur la Mighty Mouse.

Les premiers jours, je trouvais dommage qu’il y ait si peu de possibilités d’utilisation de la surface tactile. J’ai donc testé l’utilitaire MagicPref (merci Madame Mim) qui la transforme en “Super Magic Mouse”. C’est dingue tout ce qu’il permet de faire, mais je l’ai viré car il m’a signalé un risque d’incompatibilité avec un autre utilitaire, TextExpander, dont je ne peux imaginer un instant me passer. A présent, la seule chose qui me manque vraiment c’est pouvoir agrandir les pages Web (si quelqu’un à une astuce).

L’autonomie: je n’ai pas encore assez de recul, mais je n’ai pas encore changé de piles et pourtant j’oublie tout le temps de l’éteindre.

Des défauts ? Oui. 

Même avec les réglages au maximum, elle un peu lente à mon goût. Comme toutes les souris sur Mac.

Je ne me souviens pas comment ça fonctionnait avec la Mighty Mouse, mais je n’arrive pas à sortir mon Mac de suspension d’activité via un clic sur la souris (ou même via le clavier sans fil). C’est peut-être lié au fait que ce MacPro ne disposait pas du bluetooth à l’origine, et que j’ai ajouté un dongle BT (de marque Belkin) ?

Puisqu’on parle de Bluetooth : j’aimerais bien savoir ce que les fabricants attendent pour nous proposer des périphériques BT aussi facile à utiliser que leurs cousins USB quand on passe d’une machine à une autre ? J’en ai marre plein le cul de devoir “associer”, de faire “détecter” ou de “reconnecter” la souris ou le clavier chaque fois que j’ai l’outrecuidance d’oser changer d’ordinateur. Merde, quoi ça doit pas être si compliqué que ça d’ajouter une liste de “connexions autorisées” à la puce BT, un peu comme le WiFi mémorise nos réseaux “préférés”, non ?

Conclusion : elle n’est pas parfaite, mais c’est une excellente souris. Je suis fan. Son seul vrai défaut, à part son prix, ce sont les limites agaçantes du bluetooth.

I want to make things, not just glue things together

Today, I mostly paste libraries together. So do you, most likely, if you work in software. Doesn’t that seem anticlimactic? We did all those courses on LR grammars and concurrent software and referentially transparent functional languages. We messed about with Prolog, Lisp and APL. We studied invariants and formal preconditions and operating system theory. Now how much of that do we use? A huge part of my job these days seems to be impedence-matching between big opaque chunks of library software that sort of do most of what my program is meant to achieve, but don’t quite work right together so I have to, I don’t know, translate USMARC records into Dublin Core or something. Is that programming? Really? Yes, it takes taste and discernment and experience to do well; but it doesn’t require brilliance and it doesn’t excite. It’s not what we dreamed of as fourteen-year-olds and trained for as eighteen-year-olds. It doesn’t get the juices flowing. It’s not making.

(…)

I want to make things, not just glue things together.
(Whatever happened to programming?)

Via

Aperture 3 : ajustements affichés par défaut

On en parlait dans les commentaire d’un billet précédent : il y a d’autres ajustements que ceux affichés par défauts.

Cliquez sur le bouton Ajustements pour afficher la liste de tout ce qui est disponible. Ceux précédés d’un carré noir sont affichés par défaut. Pour en ajouter ou en supprimer de l’affichage par défaut, clqiuez sur le bouton Actions à droite de l’ajustement correspondant :

Le bouton change de nom si l’ajustement est déjà par défaut, et vous propose de le supprimer ;-)

Aperture 3 : Ajustements localisés avec le pinceau

Une des choses qui me plaît le plus dans Aperture 3, c’est sa façon de traiter toutes les retouches à la façon des calques de réglage dans Photoshop. En plus simple. 

C’est déjà génial, mais ça devient à peu près parfait quand on apprend à utiliser le pinceau.

Le pinceau

Par défaut, quand on applique un effet ou une correction, elle porte sur toute l’image. Paf ! je t’éclairci ou je t’assombri. Pourtant, il n’est pas rare d’avoir parfois besoin de quelque chose de plus nuancé. 

Pour l’exemple, voici une photo sans intérêt, sauf que la malheureuse petite Alice est dans le noir et n’est pas très visible. En quelques coups de pinceau, on peut améliorer ça dans Aperture :

Oubliez que la photo n’a pas d’intérêt et que la retouche est grossière, mais notez les zones numérotées : elles correspondent à 5 retouches différentes appliquées sur cette chère Alice. Il y en a d’autres, qui ont été appliquées sur l’arrière-plan, mais peu importe ici.

Pour appliquer un ajustement localisé et non plus à l’ensemble de l’image, commencez par l’appliquer comme vous le feriez normalement sur toute la photo. 

Ensuite, à droite de l’intitulé de l’ajustement, cliquez sur le bouton Actions et choisissez un des deux pinceaux :

Avec le premier pinceau, Appliquer la forme Couleur entrante (le nom change selon l’ajustement), la photo revient à son état d’avant, l’ajustement sera appliqué là où vous peignez. Avec le second, “Appliquer… sortante”, passez là où vous ne voulez pas qu’elle soit appliquée.

En activant le pinceau, une palette est apparue qui permet de le paramétrer, notamment sa taille et la dureté des bords (Taille et Adoucissement). Pour faciliter encore le travail de retouche, cliquez sur le bouton Action tout à droite de la palette flottante et choisissez comment afficher les coups de pinceau :

Ici, la zone “peinte” apparaît en rouge.

Appliquer des valeurs différentes selon les zones de l’image

Ok, on peut donc appliquer un ajustement localisé. Mais comment appliquer des valeurs différentes selon les zones de l’image ? 

Pour continuer à martyriser cette pauvre Alice : il me fallait 5 corrections différentes (voyez la seconde capture plus haut). Je sais comment faire sous un agrandisseur, ou sous Photoshop. Mais comment faire cela dans Aperture, alors qu’un ajustement s’applique soit à toute l’image, soit là où l’on peint ? 

J’ai essayé de repeindre ailleurs mais, bien entendu, il appliquait la même correction “sous” les nouveaux coups de pinceaux. J’ai essayé de changer les réglages après avoir peint. J’ai essayé un tas de trucs. En vain. 

Incrédule, je commençais à penser que Aperture ne pouvait pas faire quelque chose d’aussi essentiel… alors que la solution était évidente : il faut appliquer un nouvel ajustement sur l’image, avec d’autres réglages. 

Les ajustement s’empilent, tout simplement.

Pour cela, cliquez à nouveau sur le bouton Actions de l’ajustement et choisissez Ajouter nouvel [nom de l’ajustement]

Il n’y a plus qu’à régler l’ajustement et à utiliser le pinceau pour en limiter la zone d’application. On retrouve la même souplesse qu’avec les masques dans Photoshop… ou sous l’agrandisseur. En plus simple et en plus confortable :-) 

C’est le premier problème pour lequel je n’ai pas trouvé immédiatement comment le régler dans Aperture, mais il s’est bien tiré de l’épreuve, et me donne encore plus l’impression de me mettre sous la main tous les outils dont j’aurai jamais besoin pour travailler sur mes photos. Plus je le découvre, plus je m’y sens chez moi.

Sous Aperture, rien de plus simple que de passer une image en N&B, sauf une zone limitée. Puis, de changer la couleur d’une zone.

Promis, si je fais jamais un autre tuto sur Aperture, je le ferais soigneusement et avec une photo un peu plus sympa ;-)

MobileMe : Backup bug sur les gros fichiers ?

Bakcup, le logiciel de… backup — dingue, hein ! — fourni avec l’abonnement à MobileMe semble planter sur les fichiers de plusieurs centaines de Mo. Du moins, il plante lorsque je tente de faire le sauvegarde sur l’iDisk. Ca marche très bien vers un autre espace/support.


Et c’est systématique. Alors qu’il reste largement assez de place sur l’iDisk.

Vous avez déjà constaté ça de votre côté ?

Parce que bon ça limite quand même l’utilité du logiciel si je ne peux pas me fier à lui pour les gros fichiers. Pas que j’en ai tant que ça (il s’agit de 3 vidéos), mais peu importe leur nombre. Enfin, c’est probablement  plus lié à l’iDisk qu’à Backup lui-même : je n’ai jamais trouvé le WebDAV très performant, encore moins sur l’iDisk…

En attendant, vu que j’ai décidé d’utiliser à fond tous les services liés à MobileMe, ça reste un vrai problème qui m’oblige à revoir la façon dont sont organisés mes fichiers. Donc, si vous avez une solution/astuce/formule magique : je suis preneur :-)

C'est logique : Lightroom 3 beta

Vu le choc qu’a été pour moi la version 3 de Aperture, je vais également tester la beta de la version 3 de Lightroom. Ce serait dommage de ne pas donner une seconde chance à Lightroom, comme j’en ai donné une à Aperture.

Une différence saute aux yeux avant même de l’utiliser : Aperture 3 fait >500 Mo, Lightroom fait <100 Mo ;-)

Edit: une autre chose me semble évidente, et c’est quelque chose de très personnel: je n’accroche pas à l’organisation de Lightroom et à son interface…

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