Terrence Malick

Le Nouveau Monde m’a permis de découvrir le cinéma de Terrence Malick lors de sa sortie au cinéma, mais ce fut alors une rencontre ratée. Je n’étais pas encore prêt à accepter ce cinéma qui célèbre la nature avec une lenteur si particulière et le film m’avait paru niais et bien peu intéressant.
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Six ans après, Le Nouveau Monde me paraît au contraire constituer l’un des sommets de l’œuvre de Terrence Malick.

Nicolinux: Le Nouveau Monde, Terrence Malick

Malick. Je n’ai jamais réussi à mettre par écrit l’admiration que m’inspire le cinéaste, et l’amour — pas moins — que j’éprouve pour ses films et leurs « lenteurs si particulière », tout particulièrement Le Nouveau Monde. Lisez donc cet article pour vous faire une idée.

Peut-être que regarder un film de Malick, c’est comme lire un poème. Se jeter dessus en ne cherchant qu’à arriver à la fin — de l’histoire ou du poème — c’est passer à côté de l’essentiel. La signification du rythme.

4 commentaires » Ecrire un commentaire

  1. Heureusement que je suis bon lecteur de Nicolas Furno, sinon on pourrait interpréter différemment cet extrait. « Six ans après, Le Nouveau Monde me paraît au contraire constituer l’un des sommets de l’œuvre de Terrence Malick. », le genre de commentaire qui, si on n’a pas lu Nicolas au préalable, peut semer la confusion 😉

    Pourquoi ? Parce qu’en lisant ceci succinctement, on peut se dire que Terrence Malick n’a fait que des films ratés, et que de tous ses films ratés, Le Nouveau Monde est celui qui échappe le moins à l’infamie : le moins mauvais de sa cinématographie 8)

  2. AAAAH! « le Nouveau Monde » ! Quel excellent film! J’ai découvert Malick avec ce film, moi aussi et je dois dire que j’ai été charmé. Fabuleux voyage dans la contemplation et le rythme de la Nature, en contraste permanent avec le monde pourri des hommes!

  3. Personnellement, je l’ai découvert avec la Ligne Rouge qui fut une énorme claque dans la g… de l’ado que j’étais alors. Et depuis, je ne rate aucun de ses films qui sont autant de chefs d’oeuvres.

    Le dernier en date, Tree of Life, étant carrément le film qui m’a le plus ému de toute ma vie de cinéphile acharné !