Do we value artists’ effort?

Every time we go to a library or shop, we want it to be full of new books, and when we search various channels (legal and illegal) for new music and movies, we expect to find them. Someone has to produce this content – this art – and sadly, the shoemakers’ elves are all busy stitching elsewhere. And after it’s been produced, someone has to buy it. Or not buy it, as is more likely the case.
Elizabeth Renzetti: When Iggy Pop can’t live off his art, what chance do the rest have?

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Personnaliser les raccourcis clavier de Ulysses III

Ulysses III est pensé pour être utilisé au clavier : à peu près tout ce qui compte est accessible par un raccourci clavier, aussi bien pour le balisage du texte, que pour la navigation dans l’application et l’accès à de nombreuses commandes. Et c’est tant mieux : la clavier est bien plus rapide que les menus, et il est plus naturel quand on est occupé à écrire… sur le clavier.

Bref, c’est génial. Sauf que les raccourcis par défaut de l’application ne sont pas toujours optimisés par un clavier AZERTY (ou autre que QWERTY), ou ne vous conviennent pas forcément (Cmd+L pour créer un lien, par exemple, au lieu de cmd+K). Du coup, le raccourci censé faciliter le travail devient une séance de gymnastique et de contortionnisme — cmd+3 devient Cmd+Maj+3. Voire ne fonctionnent pas du tout — par défaut, en AZERTY, Cmd+Maj+3 c’est l’outil de capture d’écran du Mac.

La solution ? Changer les raccourcis. C’est une astuce que j’ai mentionnée à plusieurs reprises sur le blog, mais que je n’ai jamais utilisée aussi systématiquement que dans Ulysses : les raccourcis clavier sont vraiment indispensables pour l’apprécier à fond.

Bref, voici à quoi ressemblent mes raccourcis dans Ulysses, pour le menu Présentation et le menu Fenêtre, où j’ai fait le plus de changements :

Ulysses 003

Pour les modifier, allez dans les Préférences Système -> Clavier, dans l’onglet Raccourcis. Affichez la section App Shortcuts (me demandez pas pourquoi c’est en anglais) et cliquez sur le petit signe + :

Shortcuts 001

Indiquez quelle application est concernée. ici, Ulysses. Ensuite, pour chaque menu dont vous souhaitez changer le raccourci, tapez →exactement← le nom du menu, tel qu’il apparaît dans Ulysses — la moindre différence avec le nom du menu orignal empêchera le Mac d’utiliser votre raccourci — et définissez votre propre raccourci, il remplacera celui par défaut :

Ulysses 004

C’est un peu fastidieux, car il faut faire un menu à la fois. Mais vous n’aurez qu’à le faire une fois pour toutes. C’est aussi l’occasion d’ajouter des raccourcis clavier aux commandes qui en manqueraient selon vous j’ai ajouté un raccourci pour changer la couleur des barres latérales).

Suggestions aux développeurs

Ne serait-il pas possible de prévoir le changement des raccourcis des menus de Ulysses — et ainsi permettre aux utilisateurs de profiter de Ulysses dans toute sa souplesse, quel que soit la langue de leur clavier — directement dans les Préférences de Ulysses ?

Après tout, on peut déjà y modifier les raccourcis utilisés pour le balisage :

Ulysses Screen Snapz 001

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Problème de connexion de OneNote, sous Parallels ?

C’est une astuce pour les utilisateurs de la version Windows de OneNote, sous Parallels.

(Je sais que OneNote est disponible nativement sous OS X et qu’il n’y a plus besoin d’une machine virtuelle. Mais il lui manque encore pas mal des fonctionnalités que j’apprécie dans la version Windows.)

Par défaut, lorsque vous quittez Parallels, il suspend la machine virtuelle Windows, il ne l’éteint pas. C’est une veille spéficique à Parallels qui est très pratique, sauf quand une application que vous utilisez en permanence se révèle y être allergique.

C’est le cas de OneNote : s’il est ouvert au moment de la mise en veille de la machine virtuelle, quand vous la redémarerrez il refusera systématiquement de se connecter à votre compte Microsoft. Plus de syncro.

Ce qui rend ça particulièrement pénible — vraiment pénible, au point de maudire l’informatique et ces #@/§! de développeurs jusqu’à leur 42e génération — c’est que ça vient s’ajouter à un bug de Windows (ou de MS Office ou de je ne sais quel outil de Microsoft) qui fait que simplement se reconnecter au compte Microsoft ne fonctionnera pas. OneNote persistera à vous annoncer que, des nèfles mon coco, tu dois te reconnecter. En boucle. Pour sortir de ça, faudra bidouiller et c’est vraiment chiant.

La solution ? Empêcher la suspension de la machine virtuelle quand on quitte Parallels — cmd+q ou Quitter, sur l’icône dans le Dock.

001

Ça se passe dans les Préférences de Parallels, dans l’onglet Général. Cochez Désactiver la fonctionnalité Reprise pour Parallels Desktop :

002

Windows ne sera plus suspendu mais éteint, à chaque fois. Faudra donc rouvrir les programmes à la main mais, si vous me demandez mon avis, ce n’est pas cher payé pour que Onenote cesse enfin de jouer au con.

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