Synchro iBooks via iCloud (et vivre à New York quand on a vingt ans, dans les années 60/70)

La synchronisation iCloud de iBooks arrivée avec iOS 9.3 et Mac OS X 10.11.4—la possibilité de synchroniser directement vos propres fichiers PDF et ePubs, plus seulement ceux que vous auriez achetés le la boutique de Apple, sans passer par la case iTunes : on retrouvera donc les mêmes livres sur tous nos appareils, iPad et iPhone mais aussi si on travaille sur plusieurs Mac, ainsi que les notes et surlignements.

Just Kids
« Just Kids—le bouquin de Patti Smith à propos de sa vie avec Robert Mapplethorpe à New York, dans les années 60-70—que je pensais trouver sympa à lire, ce WE, et que je ne peux tout simplement plus plus lâcher.

C’est aussi une excellente nouvelle pour une tout autre raison, qui me tient à coeur depuis longtemps : la mise au régime de l’usine à gaz iTunes—montre-moi ton icône, je te dirai qui tu es (2011).

Libérer iTunes de la synchronisation de toutes les données entre nos appareils—sauf de la musique, et encore : Apple a tout intérêt à nous encourager a adopter son service cloud ou stream—je ne peux qu’en rêver : je me souviens à quel point j’appréciais iTunes comme jukebox alors que, dans son état actuel, ce n’est plus qu’un empilement branlant de fonctions sans rapports les unes avec les autres, entassées dans une interface prête à exploser tant elle est devenue incohérente et surchargée.

Bref. Just Kids, de Patti Smith, est un bouquin génial (dispo en papier et book-à-pas-cher chez Amazon ou chez Apple), et il doit aussi exister en français 😉

Cover

Freewrite, pour pas un rond

Freewrite, c’est une machine à écrire high-tech — clavier mécanique, écran e-ink, WiFi (mais sans Internet), autonomie de ouf — pour écrire sans distraction. C’est-à-dire que Freewrite est un superbe clavier connecté à un tout petit écran N&B, le tout vendu 500$ — 600$, TTC ? Quand même.

Je n’ai jamais caché apprécier travailler dans un environnement le moins encombré possible — d’où mon choix de Markdown — même quand j’utilisais Microsoft Word (2010). Et j’ai toujours une machine à écrire mécanique, même si son usage est des plus ponctuel. Sans oublier le crayon et le bloc-notes, qui ne me quittent jamais — plus minimaliste et sans distraction que ça, je ne connais pas.

Mais j’avoue avoir un peu de mal à trouver de l’intérêt à la Freewrite. Je veux dire, qui ne possède pas déjà un clavier et un écran — celui de son Mac ou de son iPad ? Or, des solutions existent pour limiter les distractions sur le Mac comme sur l’iPad, qui ne coutent rien. Voyons cela.

Oui, mais Freewrite est équipé d’un vrai clavier mécanique

C’est la Rolls du clavier à ce qu’on dit. Je vous répondrai que la Rolls pourrait aussi bien se révéler être une Lada : la qualité mécanique dépendant énormément de la qualité des matériaux et du type de switch utilisés, mais peu importe : les claviers mécaniques ont une excellente réputation, c’est vrai.

De son côté, le Mac dispose de ce qui est, à mon avis, le meilleur clavier tout court, tous types confondus, pour écrire confortablement des heures durant. Il n’est pas mécanique, d’accord, mais il est confortable, léger, performant et silencieux — c’est bien beau de laisser la muse prendre possession de nos petits doigts, en plein coeur de la nuit quand le reste de la famille est endormi, jusqu’à ce que cette conne de muse se mette à faire danser nos doigts sur les touches de cette cochonnerie de clavier mécanique car, là, vous pouvez dire adieu à l’inspiration créatrice et bonjour au reste de la famille réveillée en sursaut par le bruit de fusil mitrailleur des touches mécaniques. Remplacez « famille » par « collègues de bureau » ou par « voisins de table à la bibliothèque » et vous comprendrez l’ampleur du souci, même si vous n’écrivez pas la nuit et sous l’inspiration créatrice de la muse.

L’iPad, de son côté, dispose d’un excellent clavier virtuel et, si on y tient, on pourra aussi utiliser un vrai clavier traditionnel sans fil, la copie parfaite de celui du Mac — voir paragraphe précédent.

Oui, mais Freewrite permet d’écrire sans distraction

Ulysses, ou n’importe quel éditeur de texte disposant d’un mode plein écran sera tout autant « sans distraction » qu’un écran e-ink. Il sera aussi plus grand et plus confortable à utiliser.

Oui, mais Freewrite limite aussi les autres distractions

… et maximise les dépenses pour y arriver, serais-je tenté d’ajouter. Plus sérieusement, je le répète, inutile de claquer des centaines d’euros pour limiter les distractions. Voici deux solutions gratuites.

Sur Mac, une application comme SelfControl permet de couper Internet — ou d’en limiter l’accès à certains sites et services de votre choix pendant une durée définie à l’avance. Et il n’y a aucun moyen simple de le désactiver, même le désinstaller ne fait rien à l’affaire (attention donc, il n’y a pas de marche arrière : en cas de doute, ne lutilisez pas). C’est idéal pour s’isoler du Web, des réseaux et du mail, pendant une heure ou deux ou plus long encore — de mémoire, on peut le bloquer jusqu’à une… année. Sc001
Mes addictions en ligne sont bien cernées : une poignée de sites, Twitter et mes serveurs mails — il est toujours possible de démarrer Mail sur le Mac, mais l’app ne recevra aucun courrier.

Si vous disposez d’un vieil ordinateur dédié totalement à l’écriture, plus besoin de faire comme Jonathan Franzen — il enlève la carte WiFi et rempli de colle le port Ethernet de son PC — pour éloigner le monde extérieur. Il suffit d’activer SelfControl pour toute une année… Le PC restant totalement fonctionnel.

Pour transformer l’iPad en machine sans distraction, après avoir installé l’éditeur de texte dont vous avez besoin pour écrire — si Notes, qui est déjà installée, ne vous suffit pas — il suffit d’activer les Restrictions et d’interdire l’accès à Safari, au Store (pour ne plus pouvoir installer de nouvelles apps) et aux jeux. Ca se passe dans les Réglages -> Général -> Restrictions :

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OK, c’est pas compliqué de désactiver ces Restrictions. Mais ça demande quelques manips. Et si c’est pas assez dissuasif — vraiment ? Vous êtes sûr que vous avez envie d’écrire ? — vous pouvez toujours demander à votre chéri(e) de choisir le code des restrictions et de ne pas vous le donner… Mais il vaut mieux avoir un couple à toute épreuve, si vous êtes incapable de résister à la tentation : pour obtenir ledit code, vous risqueriez rapidement de pourrir la vie de vote chéri(e).

Bref. Comme je le disais plus haut, je ne vois pas pourquoi je devrais m’encombrer — parce qu’elle est encombrante cette petite machine — d’une nouvelle machine pour faire ce que je peux déjà faire avec les machines que je possède. D’autant que, en déplacement, j’imagine mal n’emporter que la Freewrite : si j’aime écrire, je veux aussi pouvoir accéder au mail, à Twitter, à ma musique, etc. Donc, il faudrait aussi emporter le Mac ou l’iPad.

PS: les plus observateurs ne manqueront pas de me faire remarquer que cela ne règle pas le plus gros problème, la véritable source de toutes les distractions, celle que tout le monde ou presque a sur lui. Laquelle ? l’iPhone, bien entendu. Hélas, pour celle-là, je ne peux rien pour vous… ni pour moi 😉

Drafts, la 3D Touch de l’auteur fauché

La beta de la prochaine version de Ulysses sur iOS vient d’apporter deux choses vraiment très réjouissantes. La première, c’est le support de la 3D Touch de l’iPhone 6s — pratique pour afficher un menu contextuel et, par exemple, très rapidement créer une nouvelle feuille dans Ulysses.

Ici, j’aurais voulu vous montrer une capture d’écran. Mais je n’ai pas d’iPhone 6s, donc pas de 3D Touch, donc pas de capture d’écran (les dons seront acceptés).

Séduisant, donc, sauf que j’ai pas de 3D Touch — qui est une énorme innovation, qui ajoute une tout autre dimension dans la manière dont on va interagir avec iOS, si vous me demandez mon avis.

Alors quoi, est-ce à dire que vous pouvez arrêter-là de lire — et moi d’écrire — cet article qui semblait si prometteur mais qui n’aurait réussi qu’à nous mener dans cette sombre impasse : pas d’iPhone 6s, pas de 3D Touch, pas d’accès rapide à une nouvelle feuille dans Ulysses ? Vous avouerez que ce serait vachement décevant.

C’est là que la seconde nouveauté de Ulysses entre en scène et sauve cet article d’un triste naufrage — grâce au support de x-callback-url.

Gné ? x-callback-url, comme son nom le laisse quand même un peu deviner, c’est un truc de geeks — n’ayons pas peur de le dire : c’est pas très convivial et ça se soucie autant de nous séduire d’un battement de ses cils que ma grand-mère se souciait de la vitesse de son WiFi dans les années 80 — mais, à la différence de ma grand-mère, x-callback-url, c’est un truc qui peut encore servir. Qui peut servir à nous faire gagner du temps.

Quel est le rapport avec 3D Touch et Ulysses ? Le rapport, c’est qu’il existe un autre moyen que 3D Touch pour créer rapidement une nouvelle feuille dans Ulysses, et aussi dans n’importe quelle autre application iOS compatible avec notre petite copine geekette, la timide mais irrésistible x-callback-url.

Komentèsepossible ? 2koijekauz ?

L’idée, c’est de passer non plus par Ulysses et son menu contextuel pour créer rapidement une nouvelle feuille, mais de passer par une application tierce. Idéalement, on choisirait une application qui démarrerait très rapidement, même sur un vieil iPhone 5 ou un vieil iPad. Idéalement, on choisirait une application qui permettrait d’écrire immédiatement — c’est-à-dire sans nous demander de créer une nouvelle feuille, une nouvelle note, un nouveau fichier ou Dieu sait quoi encore avant, enfin, de laisser nos doigts danser sur le clavier.

Idéalement, on choisira donc Drafts. Ok, il y en a d’autres qui sont comparables, mais Drafts à, je trouve, l’énorme avantage d’être la plus rapide sur mon vieil iPhone et aussi d’être la moins usine à gaz, tout en offrant un max de possibilités.

Drafts, c’est un éditeur de texte entièrement pensé pour communiquer avec un paquet d’autres applications à l’aide d’actions. Pour communiquer quoi ? Le texte que vous venez de pianoter du bout des doigts.

L’app est d’ailleurs livrée avec une masse d’actions préinstallées — pour envoyer du texte vers Facebook ou Twitter, vers Evernote ou vers des fichiers classiques sur iCloud ou Dropbox, etc. — auxquelles on pourra facilement ajouter les nôtres et même les partager. Bien entendu, l’app est compatible Markdown; bien entendu elle dispose d’une barre de clavier additionnelle personnalisable; bien entendu elles accessible depuis le menu Partager de iOS — elle est géniale pour récupérer un extrait de page Web et son URL depuis Safari, par exemple — et, oui, elle a son propre compteur de caractères/mots. Mais ce n’est pas un test complet de Drafts que je veux faire ici.

Un
Drafts, dans toute sa simplicité.

Donc, on démarre Drafts. Qui s’ouvre immédiatement sur une note vide. Dans laquelle on écrit sans perdre de temps. Et tadam ! on envoie le texte vers l’application de son choix: la feuille/la note/le fichier ou Dieu sait quoi encore est automatiquement créé, et le texte collé dedans. Grâce aux actions :

Deux
Il suffit d’afficher la barre latérale pour accéder aux actions disponibles (que vous organiserez à votre guise). Et il suffit de toucher un action pour que la magie opère.

Même si j’en utilise très peu — pour Day One et quelques autres et, depuis ce matin, pour Ulysses — cela fonctionne avec pas mal d’autres applications. De nombreuses actions préenregistrées sont disponibles en téléchargement, ça vous donnera une idée des possibilités.

Où en étions-nous ?

Ah oui, créer rapidement une nouvelle feuille dans Ulysses, ou dans n’importe quel éditeur compatible avec x-callback-url, sans iPhone 6s et sans 3D Touch.

Il suffit donc de placer l’icône de Drafts dans le Dock ou sur l’écran d’accueil, là où elle sera toujours accessible, pour immédiatement créer une note/une feuille/un fichier/n’importe quoi qui contient du texte.

Vous me direz que, oui mais, non, David, ça ne va pas du tout. Draft est payant.

Oui, il est payant (quelque chose comme 9,90€), mais je vous dirais aussi que payer Drafts revient sensiblement moins cher que de se payer un nouvel iPhone pour profiter de la 3D Touch dans Ulysses 😉

Blague à part, c’est une des apps les plus utiles si vous écrivez un peu régulièrement sur iPhone ou iPad. C’est une des rares apps dédiées à l’écriture que je persiste à utiliser, à coté de Ulysses et de Day One.

Et cette charmante x-callback-url, où se cache-t-elle ?

Oh, oui. J’ai failli l’oublier.

Derrière chaque action se cache du code (le truc de geek, tout moche, dont on parlait). Voilà, par exemple, à quoi ressemble le bout de code x-callback-url qu’il faudra écrire — une seule fois, il sera ensuite synchronisé via iCloud sur tous vos appareils où est installé Drafts — pour envoyer le texte dans une nouvelle feuille dans Ulysses :

Trois
On peut espérer que le support de X-callback s’enrichisse rapidement dans Ulysses. Par exemple, ce serait pas mal de pouvoir ajouter du texte à la fin d’une note existante, pas juste d’en créer une nouvelle.

Pour voir ce qu’il est possible de faire avec Ulysses, je vous renvoie à sa documentation — encore une fois : ça ne fonctionne qu’avec la version 2.5 ->beta<- de Ulysses, pas avec la version actuellement disponible dans le Store.

Et parce que la vie serait nulle sans ça, voici la documentation de x-callback-url pour Day One — un peu plus fournie et qui, elle, fonctionne avec la version disponible en boutique 😉

Day One 2, je t’attends

C’est peu dire que j’attends avec impatience la sortie, annoncée pour le 4 février, de la nouvelle version de Day One. Réécrite de fond en comble, je retiens avant tout qu’elle apporte deux choses que je demande depuis longtemps : pouvoir insérer facilement (aka, sans avoir besoin de bidouiller) plusieurs photos dans une entrée et la possibilité de tenir plusieurs journaux en parallèle.

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Avec près de 2500 entrées accumulées sur 4 ou 5 ans d’écriture, Day One a largement fait ses preuves en ce qui me concerne — les seuls soucis que j’ai rencontrés étant tous liés à iCloud, mais c’est Apple qui est à blâmer.

Day One ne remplace pas mon carnet de notes et le crayon, il n’a jamais été question de ça. Les deux cohabitent et vont continuer à le faire. Mais à présent que Day One va permettre de stocker plusieurs photos dans une seule entrée, je vais aussi pouvoir lui confier l’archivage (en photos, dans un nouvau journal) de mon bloc-notes papier, sans la moindre hésitation. C’est parfait.

Ce qui rend Day One aussi génial à mes yeux, c’est son excellente intégration entre OSX et iOS, asser de l’un à l’autre n’est jamais un souci. Même si l’évolution de iOS et de OSX ne m’enchante pas forcément, ils restent ce qui se fait de mieux à mon goût et, surtout, c’est sur iOS et OS X que je trouve les apps que je veux utiliser.

Pour ce qui est de l’écriture, en plus de Day One, c’est dans Ulysses que ça se passe, ainsi que dans Notes et dans quelques dictionnaires.

Et c’est aussi ce qui fait de l’iPad, et de très loin, la meilleure machine à écrire que je connaisse. Ce n’est plus un scoop — j’en ai déjà parlé et je le pressentais dès l’annonce de l’iPad — mais c’est quelque chose qui s’est confirmé depuis et qui continue de se confirmer jour après jour :

Il nous fera (ré)inventer nos usages et nos outils. Créer de nouvelles applications — nouvelles, pas « bricolées » pour tenir sur son écran — pour répondre à des besoins qui restent à découvrir. Il nous fera repenser la manière dont on les utilise — une souris, pour quoi faire alors que l’écran tout entier réagit aux caresses de l’utilisateur ? Des fichiers, des dossiers ? Dites leur adieu et accueillez chaleureusement les applications, dans lesquelles ont fera ce qu’on a à faire sans se poser de question pour savoir où enregistrer et comment sauvegarder
(…)
Ce que l’iPad nous offre, c’est l’opportunité de tout reprendre à zéro. Réfléchir, réinventer, redessiner une informatique (et une presse, et des livres, et le métier d’éditeur, aussi) qui n’aurait plus rien de technologique en fait. Une informatique aussi rudimentaire et aussi géniale et aussi efficace qu’un crayon et qu’un bout de papier. Connecté à Internet.
(moi en 2010, à l’annonce du 1er iPad)

Day One et Ulysses, sont deux de ces applications qui ont réinventé notre façon, ou du moins ma façon, d’écrire.

Réinventer, cela n’implique pas de renier ce qui existe et ce qui est fonctionnel — papier et crayon ou encore l’ordinateur et le clavier classique : l’ordinateur me sert à tout ce qui n’est pas écriture (ou lecture). Et l’iPad lui-même se révèle encore plus génial, comme machine à écrire, quand il est couplé au clavier Bluetooth Apple : un écran et un vrai clavier indépendant, rien de tel pour écrire confortablement et sans distractions, en ce qui me concerne.

En fait, et c’est peut-être ça la meilleure preuve, avec ou sans clavier externe cette machine à écrire est tellement satisfaisante que je n’ai plus vraiment éprouvé le besoin de chercher mieux — ailleurs ou plus récent.

Tout ce que je continue de surveiller du coin de l’oeil, ce sont les applications qui tournent dessus et, croyez-moi, je ne vais pas attendre la parution des tests des experts en « écriturologieipadienne » pour savoir si ça vaut la peine d’acheter cette nouvelle version de Day One, aussi bien pour OS X que pour iOS.

Booster (et améliorer) le son du Mac

Si les enceintes de mon Mac (un MacBook Pro retina 13) ne sont pas mauvaises, elles restent faiblardes : le son est ténu et sans réelle profondeur. C’est loin d’être idéal pour écouter de la musique ou pour regarderécouter un film, surtout si l’on est plusieurs (pas de casque).

Boom corrige le problème de façon bluffante. Une fois installée, l’app est accessible via la barre de menu et permet d’énormément booster le volume — indépendamment du réglage du volume de OS X — sans déformation ni craquement. Génial.

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Non moins génial, l’equalizer global qui, à la différence de l’equalizer de iTunes, est compatible avec toutes les apps — toutes celles que j’ai testées.

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On peut modifier ou ajouter des réglages. Le mode avancé offre aussi plus de souplesse dans les réglages.

Je n’ai pas testé, mais Boom propose également :

  • Un module d’amplification des fichiers audio. Par exemple, avant de les envoyer sur l’iPhone ou l’iPod.
  • Une app compagnon pour iOS, qui permet de contrôler l’app OSX à distance.

Boom 2 est dispo sur l’AppStore ou directement sur le site du développeur. Si le prix vous fait hésiter — 18,35€ + 3,71€ pour les effets additionnels — une version d’essai est disponible. Il ne m’aura pas fallu 48h pour décider de l’acheter : sans Boom, le Mac me semble juste devenu inaudible. Carrément.