Désactiver la collecte d’informations dans Lightroom 6

Par défaut, Lightroom 6 collecte des informations sur notre utilisation du logiciel. Et cela même si on utilise la version achetée classique de Lightroom, sans abonnement donc, puisqu’il semble nécessaire de se connecter avec une ID Adobe, et accepter ce partage, pour l’utiliser : j’ai demandé confirmation de ça à Adobe, et s’il était possible d’utiliser LR6 sans Adobe ID.

Cette collecte d’information semble assez détaillée et, surtout, semble être directement liée à notre Adobe ID :

Ces informations sont associées à votre compte Adobe et nous permettent de vous proposer un service plus personnalisé ; elles nous aident également à améliorer la qualité et les fonctionnalités des produits. Cette page vous permet de modifier vos préférences relatives au partage d’informations avec Adobe concernant votre utilisation de nos applications de bureau.

Autant pour l’anonymat. Que l’option soit activée par défaut est déjà discutable–au moins, il faudrait permettre à l’utilisateur de refuser cette option, au moment de l’installation–mais je suis encore moins chaud de savoir que ces informations ne sont pas anonymes.

Même si c’est motivé par les meilleures intentions du monde–me faciliter la vie… et sans doute aussi, peut-être un peu, me convaincre d’acheter la prochaine version du logiciel, encore mieux adapté à mes besoins–je n’ai aucun désir d’être scruté, analysé, quantifié, etc. pendant que j’utilise un programme. Encore moins sans une compensation quelconque (je paye le logiciel plein pot).

Bref, il reste possible d’arrêter cette collecte d’informations, non pas depuis Lightroom mais depuis votre compte Adobe, en ligne. Dans Sécurité et confidentialité, cliquez sur Gérer. Il suffit ensuite de décocher l’option souhaitée.

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Contrôler

Contrôler, c’est un réflexe pour qui n’existe que parce qu’il a atteint une position de contrôleur. Un politicien, quel que soit son bord, n’aspire qu’au contrôle. Nous sommes mal barrés. Parce que pour lutter contre le terroriste, il faut aimer la liberté, faire confiance, responsabiliser. Autant de qualités elles-mêmes incompatibles avec l’idée d’élection. « Parce que si tu ne me suis pas, tu ne votes pas pour moi. »
C’est simple. Le système électoral implique le contrôle des électeurs. Il ne faut donc pas s’étonner que la volonté de contrôle soit endémique à nos sociétés. L’élu ne nous veut pas libres, car libres nous pouvons élire ses adversaires.
(…)
Et nous dans ce merdier ? Il est urgent que nous devenions vite moins cons. Parce que dans tous les cas, que ce soit les uns ou les autres qui l’emportent, ils nous pressuriseront pour faire de nous leur machine de guerre.

Thierry Crouzet

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Pauvre fou ?

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Pauvre fou que je suis, qui persiste à faire cohabiter l’ancien et le nouveau dans sa boite à outils ?

Un Kindle plein de bonnes lectures, pour l’inspiration ou pour regarder autre chose que les voitures ou les filles/les garçons qui passent–les unes affreuses et empestant l’air autour d’elles, les autres donnant le sourire–quand je traine à la terrasse d’un bistrot. Un stylo Pilot et un bloc-notes Clairefontaine tout ce qu’il y a plus bêtes (on les trouve dans n’importe quelle papèterie scolaire), pour noter en quelques mots la tragique histoire de Bruno et de Brunehilde qui n’existaient pas–ni Bruno, ni Brunehilde, ni leur tragique histoire–avant que je sorte pour profiter du soleil.

Ce serait infiniment plus pratique de taper tout ça directement dans une note sur l’iPhone, sur l’iPad ou même dans un Mac ou un PC–mais peut-être pas sur l’écran d’une montre–et ce serait aussi tellement plus simple que d’avoir ensuite à (essayer de) me relire pour devoir tout recopier–hélas (?), je n’ai aucune religion, pas même celle de l’efficacité.

Ce serait aussi tellement plus agréable d’écrire avec un stylo dont la plume de qualité, fine ou ultra-fine, glisserait sur un papier soyeux spécialement fabriqué et importé du Japon–hélas (?), je n’ai aucune envie de trimbaler tout ça, rien de tout ça, quand je me promène.

Rien que pour vous, sur le même sujet et avec le même sérieux qui nous caractérise, souvent imité rarement égalé, nous avons trouvé ceci, au fond du grenier : Un ultraportable à moins de 2€.

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AZERwhat?

Au démarrage du PC, ce matin, je n’avais plus d’AZERTY. Cette andouille s’obstinait à causer le QWERTY… sauf au login, ce qui m’arrangeait bien, pour pouvoir taper mon mot de passe.

Rien à voir avec le changement de langue dans Windows, que l’on peut accidentellement activer via un raccourci clavier. Ici, la langue était toujours le français et AZERTY était bien sélectionné, mais le clavier fonctionnait en QWERTY. Tous mes claviers. Rien à faire, des nèfles. Là où ça devenait flippant, c’est que, dans les options de Langue, le clavier n’était tout simplement plus reconnu, et n’affichait qu’un « Disposition du clavier: méthode de saisie non identifiée » (même avec un clavier made in Microsoft) ou quelque chose du genre, à la place du rassurant « Disposition du clavier: Français » .

Impossible même d’ajouter un nouveau layout AZERTY–belge ou autre : je retombais sur cette « méthode de saisie non identifiée » ou alors il ne me proposait que d’ajouter un clavier… tactile. Je t’en ficherai du tactile, moi : des baffes oui, c’est le seul « tactile » que j’avais envie de lui faire connaître à ce con de PC. Ou alors, encore plus tactile : mes doigts, serrés de plus en plus fort, autour de son cou. Une chance pour lui, il n’a pas de cou.

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