iTunes est mort
iTunes is dead. But it’s still the big play. Microsoft became trapped in the Windows legacy and now, it appears, that Apple is becoming trapped into the iTunes legacy. How is it possible to make a radical transformation, with regards to media management, on the majority of iOS devices without addressing the the train-wreck that is iTunes?
En français, ça pourrait donner :
iTunes est mort. Mais c’est toujours la grande affaire. Microsoft s’est retrouvée coincée dans Windows, et maintenant, il semblerait que Apple se retrouve piégée dans iTunes. Comment est-il possible d’envisager une transformation radicale de la gestion des médias, sur la majorité des appareils iOS, sans d’abord s’occuper de ce naufrage qu’est devenu iTunes ?
Un très chouette article, à lire sur Kickingbear: Three Things That Should Trouble Apple, via techmeme.

À propos de iTunes, on peut aussi vous proposer : Montre-moi ton icône, je te dirai ce que tu fais.
Professor Hague explained: « So what we have here is a prototype Model T Ford being printed using a 3D-printing technique that is actually very similar to your conventional 2D inkjet printer that everyone has at home these days. « What we do is add a third dimension and print the part out – we take the 3D cad model, chop it into a bunch of slices and print those one on top of each other. »
But he stressed this is what they can do now – what is exciting is what they are working on for the future: the design freedom and the prospect of printing multi-material components, complete with working electronics. In other words, they are no longer just talking about printing the case for your mobile phone – they want, ultimately, to print the working phone.
(…)
In a small unit in east London, MakieLab are making individually-customised dolls.
You might expect them to be made on a vast production line in the Far East, but 3D printing makes it possible to manufacture the dolls in the UK. Founder Alice Taylor explained: « Instead of having to make a mould and then make millions of the same thing in order to pay off the price of the mould and the manufacture, you can make individual objects one by one. »
Katie Stallard,: 3D Printing Revolution Could Re-Shape World, via @doctorow.
Tout cela est au conditionnel (sauf les poupées), mais c’est un si incroyablement séduisant pour l’amateur de science-fiction, mais pas seulement : imaginer une impression 3D aussi banalisée que l’est l’impression jet d’encre actuelle, qui permettrait de produirefabriquer à la demande (et à l’unité) des objets.
Fabriquer, pas produire de façon industrielle, un peu à la manière d’un artisan qui aurait échangé ses ciseaux contre une imprimante 3D et un ordinateur. Ou alors, il faudrait inventer un nouveau terme pour décrire une fabrication industrielle qui serait délocalisée non plus ailleurs dans le monde, mais dans chaque foyer, ou presque, fragmentée en petites unités autonomes. Un peu comme le travail à domicile, que nous pratiquons depuis des années, Jean-Christophe et moi, appliqué à la création d’objets : les seuls « bureaux » dont nous avons besoin, notre usine, c’est un téléphone et une connexion Internet.
Gérer ses flux RSS
Wipe the slate clean.
Every day
(Leo Babauta: Beating the Anxiety of Online Reading)
Chaque jour, que ce soit effectivement lu ou pas, tout marquer comme lu.
Cela me semble un excellent conseil pour gérer ses flux RSS (et autres) sans se prendre la tête avec tout ce que je dois encore lire ! Mondieumondieumondieujamaisj’arriveraiauboutc’estl’enfer!
Un conseil que j’ai décidé de suivre. Sauf pour la poignée de blogs dont je lis effectivement chaque article… pas forcément dès leur publication.
Ce qui est intéressant dans cette envie, c’est que tout le monde l’exprime. Du moins, tous ceux passionnés par leur iPhone. Le design de l’iPhone 4 a fait son temps. On le ressent sur la plupart des blogs et sites dédiés à l’iPhone : la moindre rumeur sur l’iPhone 5 / le nouvel iPhone est immédiatement reprise. On en est même plus au point où les blogs essaient de relayer l’info le plus vite, on en est au point où la lassitude de l’iPhone actuel est tellement grande que la moindre rumeur suffit à attiser le désir d’un nouvel iPhone.
(Et si on disait du mal de l’iPhone ?, via @nicolasfurno.)
Ne me demandez pas de vous raconter la fin, je me suis endormi.
Cela dit, dans un élan de générosité assez inédit, pour soulager l’auteur de cette jérémiade je propose de lancer une souscripition afin de lui offrir un téléphone (j’ose pas parler de « smartphone ») sous Android. Là, il sera sûr d’avoir un « design » qui change…
The Story of Bohemian Rhapsody
That type of music is now over. I don’t wish to even think about it or write about it.
Stupidity
Microsoft wants Windows developers to write Windows 8-specific, Metro-style, touch-friendly applications, and to make sure that they crank these apps out, the company has decided that Visual Studio 11 Express, the free-to-use version of its integrated development environment, can produce nothing else.
If you want to develop desktop applications—anything that runs at the command line or on the conventional Windows desktop that remains a fully supported, integral, essential part of Windows 8—you’ll have two options: stick with the current Visual C++ 2010 Express and Visual C# 2010 Express products, or pay about $400-500 for Visual Studio 11 Professional.
Peter Bright : No-cost desktop software development is dead on Windows 8
Presque parfait
Le MacBook Air est probablement le meilleur portable que j’ai jamais possédé, toutes marques confondues. Il est juste génial. Tellement que, depuis que je l’utilise, la sortie des nouveaux modèles (plus puissants, plus rapides, forcément mieux) ne m’intéresse plus qu’à peine.
N’empêche, je rêve toujours d’un MacBook Air avec écran mat.
Ce soir, je fais le ménage !
Si vous m’avez écrit et que je n’ai pas répondu, c’est normal — si, si : pas la peine de ronchonner, j’assume, c’est ma faute. On va dire que, depuis quelques jours, j’ai laissé s’accumuler le courrier… Parce que j’avais autre chose en tête qu’y répondre. Je sais, je ne suis pas un mec sérieux.

Heureusement, dans le tas il y a sûrement encore pas mal de cochonneries qui ont échappé aux filtres (spam pour des Rolex fabriquées en authentiques capsules de Viagra, services de presse pour telle ou telle app qui est « géniale et que tu vas adorer la tester, on peut même te fournir un article déjà écrit pour en parler sur ton blog qui est génial lui aussi », et autres propositions de partenariat/échange de liens à la con…).
Mais, promis, ce soir je termine de vider la inbox et je réponds à tout le monde. Donc, conséquence logique de ma téméraire promesse, si vous n’avez pas reçu de réponse d’ici demain matin, c’est soit :
Que je vous méprise, du haut de mon égo surdimensionné- Que j’ai supprimé ou mal classé votre email. Par erreur, donc, car malgré que je sois moi, je suis faillible. Dans ce cas, soyez assez sympa pour me renvoyer votre courrier

Et après une tel marathon, je prendrai à nouveau quelques jours de repos, sans répondre aux emails. Heu, attendez… c’est pas prudent, ça.
SpaceX, un Dragon dans l’espace
SpaceX-Dragon, premier transporteur spatial privé, a été mis en orbite hier.
SpaceX a été créée (et en partie financée) par Elon Musk, le créateur de Paypal. On peut aussi penser à Virgin Galactic, qui propose des petits sauts dans l’espace aux touristes fortunés, le bébé de Sir Richard Branson. Ou encore à Planetary Ressources, Inc., qui projette l’exploitation minière des astéroïdes), également financé par le secteur privé.
C’est juste passionnant de se dire que ce sera peut-être le secteur privé qui remettra au goût du jour l’explorationl’exploitation spatiale, en se donnant les moyens nécessaires pour en faire une activité rentable. Il reste l’inconnue chinoise, mais peut-être, dans leur cas, il sera vraiment difficile de distinguer opérateur privé et public ?

(Photo : NASA)
À propos de la pomme à l’envers
Tout le monde ne connaît pas l’histoire derrière le changement d’orientation du logo Apple sur le capot des portables, que nous rappelle Guillaume Gete : Le mystère du logo à l’envers :
Peut-être qu’il est temps qu’Apple se penche réellement sur le problème, en ajoutant une Pomme qui change d’orientation selon que le portable est ouvert ou non… Allez Apple, surprends-nous !
N’empêche, à l’envers ou à l’endroit, moi, ce qui me manque encore aujourd’hui, c’est la pomme arc-en-ciel qu’avait dessinée Janoff.
The Facebook Fallacy
Facebook is not only on course to go bust, but will take the rest of the ad-supported Web with it.
(…)
Facebook has the scale, the platform, and the brand to be the new Google. It only lacks the big idea. Right now, it doesn’t actually know how to embed its usefulness into world commerce (or even, really, what its usefulness is).
Michael Wolff: The Facebook Fallacy, via @GreatDismal.
Parcourir des RAW sous Windows 7
Je teste la dernière version de SkyDrive, sous Windows 7(1): 25Go gratuits si vous aviez déjà utilisé le service auparavant, sinon 7 Go. C’est pas mal du tout. Vraiment.
Mais ce n’est pas de ça que je veux parler. C’est de Windows que j’ai envie de causer : à quoi bon disposer d’un service de Cloud sympa si le système d’exploitation sur lequel on le fait tourner (Windows) ne nous permet pas de travailler correctement sur nos fichiers ? Ne parlons même pas de travailler, disons juste d’afficher les fichiers. Par exemple, un truc que personne n’aura jamais l’idée de faire, c’est sûr : parcourir un album de photos en RAW (2).

Pas l’ombre d’une miniature. Rien que cette icône imbécile répétée à l’identique d’une image à l’autre. Qui devinera quel fichier contient la photo de ma nièce qui se goinfre d’une tartine de nutella ? Pas moi…
J’aurai du m’en souvenir, notez, mais je n’utilise presque plus Windows alors ça m’a surpris : Windows ne supporte pas les formats RAW de façon native. Amusant.
Pour corriger ça, comme l’indique l’aide officielle de Microsoft, il faut aller “voir le site Web du fabricant d’appareils photo” s’il propose un codec compatible. Sans blague ? Et pourquoi pas me demander de le compiler moi-même, tant qu’on y est ?
Quitte à ne pas dormir, autant me marrer un bon coup : je suis donc parti à en quête du précieux codec. Sur le site de Canon, j’ai bien trouvé un codec pour la version 32 bits de Windows, qui date de 2011, mais la version 64bits de Windows, celle que j’utilise, n’est pas supportée. Mouarf…
Coincé ? Je vous laisse apprécier la solution proposée par Windows lorsque je double-clique sur un RAW pour essayer de le visionner :

Ne me demandez pas pourquoi il me parle de modifier le fichier alors que j’essaye juste de l’afficher.
La seule solution serait donc de convertir mes RAW en JPEG ? Ce n’est même plus drôle, là…
Ha non, y a une autre solution, tellement plus simple : utiliser SkyDrive, de Microsoft, sur un Mac (dont le Finder lit très bien les RAW, merci Apple). Ha ben oui, tiens je vais faire ça.

Quel plaisantin, ce Windows. Un instant, j’ai cru qu’il avait réussi à entrer dans le XXI siècle.
Edit : voir la solution proposée par Michael dans le 1er commentaire. Ca ne change rien au côté foutoir de Windows qui semble lui-même ignorer cette solution (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?), mais au moins ça marche. Merci
1: Oui, j’ai une vie trépidante, surtout des nuits comme celle-ci quand je n’arrive pas à dormir.
2: Je pourrais acheter Lightroom. Mais faut pas pousser : je ne fais pas de retouche sous Windows, j’aimerais juste pouvoir regarder mes photos. Or Windows + Lightroom ça commence faire cher. Et puis, merde, ça devrait êgtre géré par l’OS.
Je ne sais pas quel titre donner
Elle chante comme une grande, avec une voix d’enfant. Elle est mise en scène, maquillée et chorégraphiée comme une grande. Mais si je l’invitais à prendre un café à la sortie de l’écoledu studio d’enregistrement, comme je pourrais inviter une grande, je finirais en prison. Ou lynché par une foule en colère.
Ce clip a été visionné plus de 69 millions de fois. Dans les extraits d’autres clips qui sont proposés à la fin, on trouve celui-ci (visionné 22 341 080 de fois) :
(Il y a de l’ironie dans le prochain paragraphe, sauras-tu la déceler ?)
Parce que je suis persuadé qu’il ne s’agit pas de réduire les petites filles à l’état de poupées qui singent les Bimbo qui font fantasmer leurs parents, j’attends avec impatience — et avec joie — que l’on me trouve le clip qui mette en scène une Marie Curie de 7 ou 8 ans et qui dépasse le nombre de vues de ces… exhibitions.
En attendant, ou pourrait se demander si les médias ont une raison particulière de pousser les gamines pas pubères à singer des femmes adultes, tout comme ils poussent les femmes adultes à ressembler à des gamines pas pubères ?
Je m’en pose des questions bêtes, je sais.
Edit, plus tard : ça yest, je sais quel titre j’aurais pu donner à ce billet : Just like a woman. En citant cet extrait de la belle chanson de Dylan :
She takes just like a woman, yes she does
She makes love just like a woman, yes she does
And she aches just like a woman
But she breaks just like a little girl.
Dans les dents, mon gros
Elle : En fait, ta barbe tu la gardes surtout pour cacher ton double menton.
Moi : Tu reprends un café ?
(Dialogue entre mlle X. et moi, ce matin.)
Pas faux. Mais ce double menton sera bientôt de l’histoire ancienne : il disparaîtra grâce à mon régime, ou se muera en un triple menton à cause de mon régime — parce que je fais régime.
La pierre philosophale de la Silicon Valley ?
Très chouette publicité qui vante les mérite du Apple I :

Since our philosophy is to provide software for our machines free or at minimal cost, you won’t be continually paying for access to this growing sofwtare library.
Apple Computer Company, October 1976
Apple a toujours été un fabricant de machines, de hardware. Fournir (d’excellents) logiciels a un prix raisonnable (voire gratuitement — il est où GarageBand pour Windows ou pour GNU/Linux ?) étant un moyen de mieux vendre ce matériel.
Cela n’a pas changé avec l’arrivée de iPhone et de l’iPad et de iOS. Bien au contraire, le prix des applications est encore plus bas… même celles qui ne sont pas développées par Apple.

D’autres passages de cette publicité — la photo d’illustration elle-même, qui étale les composants de la machine au regard de tout le monde — sont bien plus révélateurs d’un profond changement de cap chez Apple.
Non seulement la pub met en avant la disponibilité de logiciels abordables et les composants de la machine, mais aussi son ouverture et sa connectique permettant de facilement lui ajouter des périphériques et des fonctionnalités.
Un produit Apple facile à ouvrir et à bidouiller ? Diantre. Voilà qui fait frémir le MacBook Air sur lequel j’écris ça, et dans lequel je ne peux absolument rien changer, ou difficilement (il faudra commencer par investir dans un tournevis spécial).
L’Apple I comme le II étaient les bébés de Steve Wozniak, passionné de bidouille et toujours disposé à partager ce qu’il inventait (il distribuait les schémas du Apple I, gratuitement). Tout à l’opposé de la vision de l’ordinateur comme un produit fini (pensé d’un bout à l’autre, et fermé) envisagé par Steve Jobs, un produit livré clé en main à des clients qui ne veulent pas forcément s’embêter avec les questions techniques.
Le plus sidérant, quand on y pense, c’est qu’il aura fallu ces deux visions apparemment contradictoires, l’impossible association de deux Steve (une association déséquilibrée), pour créer Apple qui est juste la société qui a tout changé, avec l’Apple, avec le Mac, avec l’iPod (et iTunes), avec l’iPhone et avec l’iPad… Prochaine étape, iCloud — un autre logicielservice destiné à faire vendre du matériel.
Apple, la pierre philosophale des alchimistes de la Silicon Valley ?
Parmi les arguments avancés par les allergiques aux livres électroniques, il y a cette idée que le livre — imprimé, contrairement à un vulgaire fichier électronique — est un objet durable.
Mon cul. Ou, pour les âmes sensibles que la perspective de contempler cette partie charnue de mon anatomie n’enchanterait guère, le cul de qui vous voulez :

Durable ?
La couverture du « Journal intégral de Virginia Woolf, 1915-1941 » s’est tout simplement désolidarisée du corps du livre au bout de quelques jours de lecture. Comme ça, parce que les 1500 et quelques pages qu’elle était censée relier étaient trop lourdes.
Notez qu’on ne parle pas d’un livre de poche imprimé n’importe comment (comme celui-ci), mais d’un ouvrage coûteux (39€ 1), imprimé en septembre 2008 (il y a moins de 4 ans) et soigneusementprétentieusement maquetté par l’éditeur pour célébrer la longue histoire de sa maison d’édition :

300 ans ? Hé bé. Les temps (et le métier d’éditeurs) ont bien changé. Ou alors, Stock, c’est que du bout de tes 300 ans il est plus que temps de passer la main…
Le problème avec ce livre, ce n’est pas que c’est une mauvaise reliure, c’est qu’il n’y a pas de reliure du tout : il n’y a même pas de faux dos qui permette de joindre solidement la couverture et le corps du livre. Rien. Qu’un peu de colle.
En quoi une version électronique (qui n’est pas proposée par l’éditeur, notez) aurait-elle à rougir d’un travail aussi… merdique ? Sincèrement ?
Vu le massacre, j’ai terminé de démembrer ce tas de feuilles qui usurpait le nom de livre (c’était facile : les feuilles elles-mêmes tenaient à peine l’une à l’autre) et l’ai passé au scanner (merci ScanSnap), puis à l’OCR (celui de PDFpen, même si c’est loin d’être parfait c’est pratique). Cela m’aura pris deux heures et, en attendant de pouvoir le lire sur un hypothétique futur iPad, je peux le lire sur le Mac sans craindre que la couverture ou les pages ne s’envolent à la moindre brise…

Stock, si tu passes dans le coin : je veux bien récupérer 4 ou 5 euros du prix de vente, en remboursement du travail bâclé d’impression et de reliurede ce foutage de gueule — je te laisse la différence, car le texte, lui, ne m’a pas déçu.
Sur le même sujet :
1: c’est coûteux pour moi, qui n’ai pas un salaire de président de la République — en fait, depuis janvier je n’ai même plus de salaire du tout
Usage is implied consent. Usage is passive support.
On leaving Facebook.
En français, ça pourrait donner :
L’utilisation est un consentement implicite. L’utilisation est un soutien passif.
C’est exactement pour ça que j’ai abandonné Facebook, depuis 2010 : en dehors de tout ce que je n’aimais pas dans leur façon de faire, la simple idée de soutenir cette boite — et sa vision de ce que devrait être Internet — en utilisant ses services, m’était insupportable. (Et c’est aussi pour ça que je limite au strict minimum mes contacts avec les services de Google : Don’t be evil).
Sur le même sujet, on se souviendra que Tim Berners-Lee n’a pas que des conneries à dire.
Sauvegarde automatique dans Gedit
Gedit, l’éditeur de texte par défaut dans Ubuntu, dispose d’une option qui permet de sauvegarder automatiquement les fichiers. Elle n’est pas activée par défaut, vous la trouverez dans les Préférences de Gedit->Éditeur :

Bien. Sauf que cette option ne fonctionne que si le fichier a été sauvegardé une première fois. C’est bête, hein.
La seule solution que j’ai trouvée : installer le plugin gedit-focus-autosave, qui enregistre automatiquement le fichier dès que gedit n’est plus au premier plan.
Une fois téléchargé et installé, pensez à l’activer dans les Préférences -> Greffons:

C’est déjà beaucoup mieux. Mais, par défaut, le plugin sauvegarde les fichiers dans le dossier /tmp. Si vous préférez les stocker dans un dossier plus… durable, ouvrez le fichier /home/david/.local/share/gedit/plugins/focus_autosave.py et modifiez la ligne :
filename = now.strftime("/tmp/gedit.unsaved.%Y%m%d-%H%M%S.txt");
Remplacez "/tmp/gedit.unsaved.%Y%m%d-%H%M%S.txt" par le répertoire et par le nom de fichier de votre choix. Si vous vous posez la question, chez moi ça ressemble à ça :
filename = now.strftime("/home/david/Dropbox/perso/archives/%Y%m%d-%H%M%S-W-.markdown")
Et voilà, avec l’option de sauvegarde automatique et ce plugin, mes fichiers sont automatiquement sauvegardés dans ma Dropbox et cela même si j’oublie de leur donner un nom.
Vaguement sur le même sujet :
Apprendre à programmer
It assumes that coding is the goal. Software developers tend to be software addicts who think their job is to write code. But it’s not. Their job is to solve problems. Don’t celebrate the creation of code, celebrate the creation of solutions. We have way too many coders addicted to doing just one more line of code already.
Jeff Atwood: Please Don’t Learn to Code
En français, traduit par Framablog :
Elle présuppose que la programmation est un but en soi. Les développeurs de logiciels ont tendance à devenir des drogués de la programmation qui croient que leur travail consiste à écrire du code. Ils se trompent. Leur travail consiste à résoudre des problèmes. Ne célébrez pas la création de code, célébrez la mise au point de solutions. Nous avons déjà une pléthore de codeurs complètement accros à l’idée d’ajouter encore une ligne de code.
Je ne l’aurais pas dit aussi poliment
… mais j’adhère totalement :
Bref se refuser à reconsidérer son flux de production sur iPad, se contraindre à utiliser des produits qui singent Office me semble une démarche de pure masochisme…!
Urbanbike : iPad, traitement de texte et format RTF


