The pause
When we fail, it’s because we act on urges without thinking, without realizing it. We have the urge to eat junk, and we do it. We have the urge to check email instead of writing a chapter of our book, and so we open our inbox. We have an urge to smoke, to drink, to do drugs, to chew our nails, to play a Facebook game, to procrastinate, to skip a workout, to eat more fries, to criticize, to act in jealousy or anger, to be rude … and we act on that urge.
What if instead we learned to pause after each urge?
Leo Babauta: The Pause Upon Which All Else Relies
Librement traduit, ça pourrait donner :
Nous échouons parce que nous agissons par pulsion, sans réfléchir, sans en avoir conscience. Une envie de malbouffe, on en mange. L’envie de vérifier son email plutôt que d’écrire un chapitre de notre bouquin, et nous plongeons dans notre boîte de réception. Envie de fumer, de boire, de se droguer, de ronger nos ongles, de jouer sur Facebook, de glander, de sauter une séance d’entraînement, de reprendre des frites, de critiquer, d’agir sous le coup de la colère ou de la jalousie, d’être grossier… Et c’est sur cette pulsion que nous agissons.
Et si, au lieu de ça, nous apprenions à nous arrêter devant chaque envie ?
Par saint Gernsback ! C’est Noël avant l’heure. On peut télécharger le scan complet des premiers numéros de Amazing Stories (via SF Signal)…

… The magazine of scientifiction.

ANOTHER fiction magazine! At first thought it does seem impossible that there could be room for another fiction magazine in this country. The reader may well wonder, « Aren’t there enough already, with the several hundreds now being published? » True. But this is not « another fiction magazine, » AMAZING STORIES is a new kind of fiction magazine! It is entirely new —entirely different—something that has never been done before in this country. Therefore, AMAZING STORIES deserves your attention and interest.
There is the usual fiction magazine, the love story and the sex-appeal type of magazine, the adventure type, and so on, but a magazine of « Scientifiction » is a pioneer in its field in America.
By « scientifiction » I mean the Jules Verne, H. G. Wells , and Edgar Allan Poe type of story—a charming romance intermingled with scientific fact and prophetic vision.
Hugo Gernsback
Sur le même sujet : Scientifiction?
Ça ne vaut pas que pour l’art
if you’re making contemporary art and you don’t intend it to be copied, it lacks the single characteristic of the contemporary era, which is copying.
(Cory Doctorow: On Little And Big Brother)
En français :
Si vous faites de l’art contemporain en n’acceptant pas qu’il soit copié, il lui manque la caractéristique essentielle de l’époque contemporaine, qui est la copie.
Cette remarque est valable pour à peu près toutes les formes de créations contemporaines, artistiques ou non. Même si, sans regarder plus loin que le bout de son nez, cela peut inquiéter d’imaginer que n’importe qui — tout le monde, en fait — pourrait lire/écouter/voir nos créations sans payer.
Écrire un scénario en (presque) Markdown
Je voulais vous le signaler depuis quelque temps déjà, je profite donc de l’occasion : Screenplay Markdown vient d’être rebaptisé Fountain (c’est plus qu’un simple changement de nom). Fountain est un langage de balisage simplifié, inspiré de Markdown, qui permet de rédiger un scénario en respectant les règles de formatage (anglo-saxonnes, très probablement ?), dans des fichiers texte.
On pourra donc utiliser n’importe quel éditeur de texte, sur n’importe quel ordinateur, et cela même s’il existe déjà quelques applications optimisées pour ce nouveau langage.
C’est incassable, c’est portable, c’est beau. C’est du TXT.
Organiser ses applications ?
Services like LaunchBar, Spotlight, and the Dock have made separating my applications by category unnecessary, but I still find the time move the applications I can drag and drop into my Home Applications folder. Separating my applications this way makes it easy to reinstall the apps I have purchased outside of the App Store that don’t require an installer. All I have to do is transfer my Home Applications folder from one computer to the next, and the installation of many of my favorite apps is complete.
Thomas Brand: Application Folders
En français, ça pourrait donner :
Des utilitaires tels que Launchbar, Spotlight et le Dock ont rendu inutile de séparer mes applications par catégories, pourtant, je trouve encore le temps de déplacer les applications que je peux glisser-déposer dans le dossier Applications de mon dossier personnel. Séparer mes applications de la sorte facilite la réinstallation des apps que je n’ai pas achetées sur le App Store et qui n’exigent pas un installateur. Tout ce que j’ai à faire, c’est de transférer le dossier Applications de mon dossier personnel d’un ordinateur à l’autre, pour avoir une installation complète de la plupart de mes applications favorites.
Ce n’est pas bête du tout de ranger ces applications dans le dossier personnel, c’est une façon simple de rassembler celles qui s’installent par un simple glisser-déposer. (Pour avoir une installation complète de ces applications ainsi que de leurs réglages et données, on pourra aussi copier les préférences des apps du dossier ~/Library/Preferences et les dossiers homonymes dans ~/Library/Application Support, d’une machine à la nouvelle.)
Mais je dois bien dire que, si moi aussi je m’amusais à ranger mes applications sous Mac OS 8, c’est quelque chose que j’ai complètement abandonné depuis Spotlight (ou Quicksilver). La seule chose qui me donne encore parfois envie de faire le ménage, c’est cette vraiment sale manie qu’à Adobe de créer un paquet de dossiers pour ses applications, quand on installe une de ses Creative Suite…
Et vous, vous organisez vos applications d’une certaine façon ?
Scanner des PDF multipages depuis Aperçu
Depuis Snow Leopard, il est possible de scanner directement dans Aperçu. Si vous utilisez Lion, il est également possible de scanner un document PDF multipages (qui contiendra plusieurs pages scannées donc, de texte ou images).
Ça peut servir, par exemple pour scanner un bloc-notes en un seul fichier PDF que vous pourrez ensuite feuilleter (et annoter) tranquillement dans Aperçu.
Depuis quelques jours, et pour un certain temps encore, je travaille sur des fichiers Pages. Si cela ne me gêne pas plus que ça d’écrire dans Pages (j’y reviendrai dans un prochain billet), cela m’ennuie d’avoir à chaque fois à exporter le fichier manuellement en TXT, pour mes archives personnelles.
J’ai donc cherché s’il n’existait pas un script Automator — non, Pages n’est pas scriptable via Automator — ou un AppleScript pour convertir en lot les fichiers. Il y a bien cet AppleScript, Export folder to Word, RTF, PDF, TXT or RTFD, mais il ne fonctionne qu’avec les anciennes versions de Pages.
En fait, il suffit de changer une ou deux lignes dans cet excellent script pour le rendre compatible avec la dernière version de Pages (Pages’09, version 4.1). Si cela vous intéresse, le voici : Exporter en TXT.
Et parce que je suis (vraiment beeeeeeaucoup trop) gentil, voici le même script pour exporter au format Word (.doc) : Exporter en DOC.
Comment les utiliser ?
Lancez l’Éditeur AppleScript (Applications -> Utilitaires), collez-y un des deux scripts. Sauvegardez-le comme une application. Il suffit ensuite de déposer un ou plusieurs fichiers Pages sur l’icône de votre script pour que les versions txt (ou doc) soient créées sur le Bureau.
Mention légale : c’est livré sans aucune garantie, je l’ai testé sur des fichiers Pages contenant uniquement du texte. Aucun Mac ni aucun octet n’ont été maltraités durant le codage de ces scripts.
Byebye le Mac ?
Le Mac est-il voué à disparaître du catalogue de Apple ? Comme dit Guillaume :
Apple n’hésitera pas à se débarrasser de tous ses fardeaux. Et au vu de son chiffre d’affaires actuel, le Mac sera probablement bientôt un fardeau.
Guillaume Gete : Le Mac est le futur Apple II
Mais comme le dit Guillaume, toujours, cela ne se fera pas au détriment de nos possibilités de faire et de créer des choses sur les machines :
Il suffira à ce dernier [iOS] d’être assez mur pour permettre de faire tout ce dont on a besoin sur Mac OS X. Il le fera différemment, sûrement de façon plus simple, plus pratique. Ou très différemment.
Pour comprendre à quel point c’est exactement ça — sans même parler de l’incroyable succès financier que représentent les nouveaux terminaux tournant sous iOS — il faut se souvenir que Apple n’a jamais été une société nostalgique ni sentimentale avec aucun de ses produits ni avec les technologies qu’elle a pu utiliser, elle n’a jamais vécu la tête tournée en arrière. N’hésitant même parfois pas à laisser en plan les utilisateurs de machines encore récentes : Apple II (III, Lisa, Newton), SCSI, PowerPC, disquette, DVD (sans parler du support mort-né : Blu-Ray), ADB, VGA, ADC, le nouvel écran 27 pouces ne se branche que sur les machines dotées d’un port Thunderbolt, etc. Même le FireWire finira par être supprimé. Et, j’en ai déjà parlé, j’attends sans surprise la disparition de l’USB lui-même, le dernier port « populaire », au profit d’un port unique à tout faire : le Thunderbolt.
Il faut aussi garder à l’esprit que Apple, du moins celle que rêvait Steve Jobs, a toujours désiré nous faire utiliser les appareils tels qu’elle les concevait, de la façon dont elle pensait qu’il convenait de les utiliser — c’est-à-dire avec le moins de possibilités, pour l’utilisateur, de les modifier ou des les bidouiller. « Cet outil est beau, bien pensé et fonctionnel, casse rien !« , semble-t-elle dire.
De ce point de vue, l’iPad et l’iPhone sont des exemples presque parfaits : il est physiquement très difficile de les ouvrir et même si on y arrive, ce serait pour faire quoi ? On ne peut rien y ajouter, rien upgrader. Même au niveau logiciel, sans passer par de la bidouille, on ne peut rien y installer sans passer par le App Store, c’est-à-dire rien qui n’ait été approuvé par Apple. Il est évident que c’est ce qui nous attend, demain, pour les Mac : le passage obligé par l’App Store.
La gamme MacBook Air elle-même, si populaire et si rentable, en est symptomatique (encore plus que le Mac Mini ou l’iMac, qui ont toujours été pénibles à ouvrir, sauf pour changer la mémoire vive) : non seulement ils sont difficiles à ouvrir (il faut acheter un tournevis spécial, qui ne se trouve pas dans tous les magasins de bricolage), mais même si on les ouvre : la mémoire vive est soudée sur la carte mère, impossible à changer, et le « disque dur » est en réalité une sorte de barrette de puces SSD, qui ne se trouve qu’à prix d’or dans quelques boutiques spécialisées (aux USA et en Asie). Ajoutez à cela le minimum vital de connectique (Thunderbolt et deux USB, plus un SD Card sur le modèle 13 pouces, rien de plus). En clair, pour l’utilisateur lambda, le MacBook Air est un ordinateur fermé et non évolutif — ce qui ne le rend pas moins exceptionnel — d’où mon conseil de l’époque, toujours valable.
Encore une fois, il ne s’agit pas de hurler au loup, mais de se poser des questions sur ce qui pourrait arriver, de se demander ce que cela signifie.
Je suis d’accord avec Guillaume (ce n’est pas la première fois) : Apple fera encore des choix radicaux, avec lesquels on sera d’accord ou pas, mais pas au détriment des possibilités d’utilisation et de création offertes par les outils — je ne parle pas de passer son temps à ouvrir la machine pour overclocker son processeur ou lui ajouter de la mémoire ou des néons : ça n’a jamais été le but d’un Mac. (Si cela devait arriver un jour, que Apple nous propose des outils moins… utiles, c’est qu’elle sera devenue un fabricant comme les autres.) Et je ne pense toujours par que l’iPad soit une régression comparé à un ordinateur classique, bien au contraire. Il est juste encore jeune.
Je ne suis pas sûr d’être d’accord, par contre, d’être tenu à l’extérieur de mes machines. La panne récente de mon MacBook Air et l’impossibilité où je suis de faire ce que j’aurais fait dans le même cas avec n’importe quel Mac : le réparer moi-même ou, au moins, extraire son disque pour le brancher sur une autre machine, me laisse… perplexe.

Sur le même sujet : L’iPad, au-delà de la chasse aux sorcières.
Nous devons protéger notre civilisation
« Or il y a des comportements, qui n’ont pas leur place dans notre pays, non pas parce qu’ils sont étrangers, mais parce que nous ne les jugeons pas conformes à notre vision du monde, à celle, en particulier, de la dignité de la femme et de l’homme. Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation. »
Claude Guéant
Je ne vais pas m’emmerder à essayer de définir « la civilisation française » dont parle Claude Guéant — d’abord, parce que je ne suis pas aussi intelligent que M. Guéant qui sait bien des choses; ensuite, parce que je ne suis même pas français, juste un amoureux de la France où j’ai choisi de vivre — mais j’aimerais bien comprendre une chose : protéger notre civilisation, soit, mais de quelle menace exactement ?
Je veux dire : où sont les Anglais qu’il nous faut bouter hors de France — avant de nous résigner à finir sur le bucher, une fois le ménage terminé ?
S’agit-il de ces civilisations « étrangères » qui ne reconnaitraient pas encore l’égalité des hommes et des femmes (en France, le droit de vote n’a été accordé aux femmes qu’en janvier 1944, ma grand-mère avait 32 ans et ma mère naîtra 5 ans plus tard, et le salaire d’une femme est aujourd’hui encore inférieur de 18,1% à celui d’un homme, à poste égal) ? Ou s’agit-il de la menace que représenterait une civilisation qui promeut la prière du vendredi à la place de celle du dimanche ? Ou s’agit-il la menace que représenterait une civilisation qui ne verrait la femme que voilée de la tête aux pieds, là où nous ne la voyons que complètement dévoilée — pour na pas dire carrément à poil, les nichons et les fesses à l’air, exhibée comme un trophée sur la moindre publicité pour vendre un morceau de camembert ou une bagnole ?
Ou bien, si nous devions nous inquiéter d’un menace, quelque chose qui pourrait mettre à mal notre chère et belle France, ne vaudrait-il pas mieux protéger « notre civilisation » de cet appétit insatiable qui pousse certains, pas forcément barbus ni machistes, à brader ses idéaux, son savoir-faire et son avenir, les droits, la solidarité et la dignité de ses citoyen(ne)s, uniquement pour s’enrichir encore un peu plus, un peu plus facilement et un peu plus vite ?
Ou de cette menace que représentent des politiciens — hommes et femmes, en toute égalité dans la veulerie — qui choisissent de servir les puissants, dans l’espoir de ramasser quelques miettes, au lieu de servir le pays et ses citoyen(ne)s ? Ou encore cette menace que représentent certains valets des élus qui sont prêts à tout pour faire gagner à leur maître quelques voix auprès d’une poignée de jeunes abrutis ?
C’est juste une question, hein. Et naïve avec ça, pour ne pas changer. Vive la France, vive la république.

Image: La Passion de Jeanne d’Arc
Apple supprime un paquet d’applications de sa boutique, qui ne sont que des copies d’autres applications, dixit AppleInsider: Apple removes blatant copycat apps from App Store
Pour un peu, on rêverait presque que Apple puisse faire le même ménage sur Internet, et virer tous ces sites qui ne sont que des copies des autres
Mutation(s)
2011 restera une année noire dans l’histoire de HP. Non pas à cause de problèmes financiers — la société a réalisé un bénéfice de 7,1 milliards de dollars — mais à cause de son incapacité à fixer un cap dans un univers en pleine mutation. HP ne parvient pas à s’adapter à l’ère du post-PC alors que cette société a joué un rôle clé dans les précédentes transitions majeures de l’histoire de l’informatique.
(…)
La société, si elle a perdu de son génie, continue d’être rentable et est un acteur important dans bien des marchés. Mais cette société vit incontestablement une période sombre. Dans la biographie qui lui est consacrée, Steve Jobs résume très bien la situation, affirmant que la société vit une triste époque : « Hewlett et Packard ont bâti une grande entreprise, et ils pensaient l’avoir mise entre de bonnes mains. Mais aujourd’hui, elle est démantelée et détruite. C’est tragique. J’espère avoir laissé un héritage plus solide, pour que cela n’arrive jamais à Apple ».
Un bon billet de Christophe, à lire sur MacGé : Le long déclin de HP.
On peut d’ailleurs se demander quelles seront les entreprises « mythiques » de cette ère post-PC qui s’ouvre devant nous ? Quelle place reste-t-il pour de nouveaux acteurs, et de quel garage high-tech sortiront-ils — parce que je souhaite bonne chance aux nouveaux entrepreneurs pour réussir à fabriquer une alternative économique à l’iPad au fond d’un garage, avec un fer à souder et une poignée de microprocesseurs.
On pourrait aussi se demander si Apple, selon le souhait de Jobs, en sera ? Évidemment, elle a tout pour non seulement y être, mais aussi pour en être leader — elle a inventé au moins deux des produits qui définissent cette nouvelle ère (iPad et iPhone), elle tente de proposer des services qui annoncent cette autre façon de consommer et de faire de l’informatique (cloud, voix), elle a une base d’utilisateurs enthousiastes et qui ne cesse de croître, elle a une image assez cool bien dans l’air du temps, et elle a une montagne de fric —, mais ce ne serait pas la première fois que Apple innoverait et défricherait un terrain pour ensuite se faire damer le pion : suffit de se rappeler de ce qu’était l’ordinateur personnel avant l’arrivée du Mac et de ce qu’il est devenu avec… Windows.
Comme aurait pu le dire Aragon, s’il avait connu Apple :
Rien n’est jamais acquis à la Pomme, ni son Store Opéra
Ni son OS ni son leader Et quand elle croit
Ouvrir un marché son ombre est peuplée deSamsungrats
Et quand elle croit serrer son avenir elle le broie
Sa vie est un étrange et douloureux reboot
(« Il n’y a pas d’Apple Heureuse », Louis Aragon — martyrisé par moi)

Sur le même sujet, si vous avez la flemme de farfouiller dans le blog (vous ne savez pas ce que vous ratez), on peut vous proposer :
Ce que l’on attend du Kindle
People should be able to have all of their book notes and quotes synced to their note-taking apps, like Evernote, Simplenote, or even as a directory of text files for the Dropbox-based note apps
Baldur Bjarnason: What do we want from the Kindle platform? Via Taking Note.
En français, ça pourrait donner :
On devrait pouvoir synchroniser toutes les notes et citations d’un livre avec nos applications de prise de notes, comme Evernote ou Simplenote, ou même sous forme de fichiers texte dans un dossier, pour les applications de prise de notes basées sur Dropbox
C’est peu de dire que je suis entièrement d’accord avec ceci, et avec le reste de l’article.
Oublier est une vitalité
Ce vent de l’oubli qui crée des souvenirs, ah ce vent, j’en écoute le souffle, mon coeur frissonne à la pensée des choses que j’ai vécues…
Il ne m’arrive jamais de m’affliger ainsi, car je sais que si je me laisse aller à la tristesse le passé m’attirera vers lui. Cette idée de vent m’appartient à moi, pas à elle. Avant que nous en parlions, Ferah pensait qu’oublier avait un lien avec la mort ; de toute façon, la mort, c’est son mot magique. Elle parle de la mort comme elle rafraîchirait son maquillage. C’est ainsi qu’elle s’embellit, à son propos doit s’incruster la méconnaissance de la mort… C’est moi qui lui avait dit qu’oublier était une vitalité qui nous est soufflée par le vent. Elle a adopté cette idée ; dans peu de temps elle oubliera, elle finira par croire que c’était sa propre idée.
(Latife Tekin, « Le jardin de l’oubli », in MEYDAN | LA PLACE Anthologie d’auteurs contemporains turcs)
Remplacer le moteur de recherche de Google sur le blog par celui de DuckDuckGo ? Même si je ne suis pas particulièrement fan de DDG, ça va dans le sens de ce dont nous parlions. Je lui donne donc sa chance : à partir de maintenant, la recherche dans la barre lattérale proposera DuckDuckGo, en plus du moteur de recherche du blog.
Si vous l’utilisez, je serais ravi d’avoir votre retour sur sa pertinence.
Si vous voulez faire de même chez vous, vous pouvez récupérer le code proposé ici : Adding a Custom DuckDuckGo Search Bar to Your Site, via Shown Blanc.

Google est un géant, mais peut-être que le géant c’est nous et que Google ne fait que se reposer sur nos épaules ?
Une astuce qui n’a rien de révolutionnaire, mais qui vient bien à point si vous décidez de vous passer de Google Reader pour lire vos flux RSS, mais que vous souhaitez quand même pouvoir y accéder depuis plusieurs Mac — des Mac, pas depuis un iPad/iPhone ni un PC — sans avoir à configurer votre propre serveur Web pour installer un outil comme (l’excellent) Fever. Il suffit d’utiliser Dropbox.


