Le monde occulte

On en trouve des trucs intéressants à lire, sur Gallica : Le monde occulte.

« Concernant les Faits psychiques et télépathiques, l’Occultisme, la Théosophie, le Spiritisme, les Religions et les Philosophies anciennes, la Magie et la Sorcellerie, les Traditions orientales et occidentales, le Celtisme, l’Hermétisme en général, l’Alchimie, l’Astrologie, la Chriomancie, la Graphologie, la Physiognomonie et la Phrénologie, l’Hypnotisme et la Suggestion, le Magnétisme, la Médecine hermétique et spagyrique, la Franc-Maçonnerie et les Sociétés secrètes, etc. »

— etc.

Et voici, pour les amateurs, la liste des autres numéros disponibles au téléchargement.

Le Print on Demand est mort

Ce que nous avons provisoirement nommé Print On Demand, c’est qu’enfin la pensée numérique joignait l’écriture, la compo, la fab, la distribution et l’interactivité lecteur.

Ceci n’est que le plus petit sommet d’un sacré iceberg — à lire et à réfléchir — sur le travail d’(un) auteur et d’un traducteur qui est aussi devenu son propre éditeur : François Bon, le Print on Demand est mort (et imprimé).

Cachez cette webcam

Un concours chez MacG, pour gagner un cache webcam — un quoi ?

Dans une terminologie plus technique, c’est un machin qui sert à recouvrir la Webcam des MacBook, pour empêcher qu’un éventuel pirate puisse la déclencher à notre insu et nous mater, disons, alors que nous nous promenons tout nu dans le bureau, en déclamant du Shakespeare devant notre chat.

Recouvrir la webcam est loin d’être une mauvaise idée. Mais il y a d’autres méthodes.

Solution moins esthétique, un bout de gaffer fera tout aussi bien l’affaire, gratuitement. Avec un bonus non négligeable : on pourra aussi l’utiliser pour recouvrir les micros intégrés. Ben oui, le pirate pourrait aussi nous espionner en activant les micros.

Si on aime pas la bricolage et si on a pas envie d’acheter un cache webcam design, on optera pour OverSight. Une app gratuite qui surveille la webcam (et le micro) du Mac et nous alerte dès qu’elle tente de s’activer.

C’est ce que j’utilise.

Acheter le nouveau MacBook Pro, ou pas ?

Je regarde les uns et les autres s’étriper sur les changements apportés par les nouveaux MacBook Pro et je m’interroge : mes besoins sont-ils à ce point différents de la masse des utilisateurs que je ne trouve aucune raison impérative de remplacer ma machine actuelle par la nouvelle ?

Comme chaque fois, l’apparition d'une nouvelle machine n'est pas le signal qu’il est temps de remplacer la mienne qui, d’un coup, serait devenue obsolète et carrément inutilisable.

Nope, cette annonce, c’est l'occasion de m'interroger sur ce qui manque à la machine que je possède et de voir ce qu'apporte la nouvelle, autant pour combler ces manques que pour me simplifier la vie.

En ce qui concerne les performances, au quotidien, mon MacBook Pro retina d’ancienne génération (Core i5, 256Go de SSD et 8go de mémoire) me semble encore largement assez performant. Et si j'aurais apprécié un peu plus de puissance à l’occasion, tout comme je ne dirais jamais non à une machine un peu plus légère encore, ce n'est sans doute pas au prix de perdre le lecteur de SD card et l’USB classique. Du moins pas si tôt, Apple.

Qu’il n’y ai pas de malentendus : le choix de Apple de passer au tout USB-C est le bon choix, même s’il est frustrant. Dans quelques années, on se demandera même pourquoi les clients ont tant râlé sur un changement aussi intelligent et aussi évident. La véritable erreur de Apple, c’est d’avoir sous-estimé la durée de ce « dans quelques années » — or, on achète un ordinateur pour l’utiliser aujourd’hui, pas dans quelques années — et donc de ne pas avoir avoir offert les adaptateurs essentiels.

Qu’apporte encore le nouveau modèle ? La Touch Bar. Je n’ai aucune idée à son sujet : a priori, je ne me vois pas l’utiliser, car les commandes les plus fréquentes sont déjà toutes accessibles depuis des raccourcis clavier auxquels je n’ai même plus besoin de réfléchir, mais je sais aussi le talent de Apple, et des devs, pour nous surprendre. Je veux donc bien penser qu’on lui trouvera de chouettes usages. Assez pour changer de machine ? Mmmm, probablement non.

Un plus grand Trackpad. Celui de mon Mac ne m’a jamais semblé trop étroit.

Un écran plus lumineux et avec encore plus de couleurs. Là encore, tant mieux, mais le retina dont je dispose ne m’a jamais fait pleurer de frustration, au contraire : je le trouve superbe.

La fin du MagSafe. Apple devrait consacrer les ressources nécessaires pour réinventer cette connectique géniale. l’adapter à l’USB-C/Thunderbolt 3. je ne compte plus le nombre de fois où ça m’a sauvé la mise… Bref, ça ne m’empêcherait pas de changer de machine, mais qu’est-ce que ça me manquerait.

Alors, qu’est-ce qui me ferait changer de Mac à coup sûr ? Avoir plus de stockage SSD, plus d’autonomie et éventuellement plus de RAM. Hélas, rien de ce que propose le nouveau MacBook Pro. Du moins, pas sans faire monter dramatiquement une note déjà trop salée.

Et c’est surtout à cause de ça, son prix, que je ne vais pas en changer. Non seulement le modèle d’entrée de gamme coute plus cher que celui que je possède, pour exactement le même stockage, la même mémoire et à peu près la même autonomie, mais avec moins de connectique. Et si je veux retrouver cette connectique, je dois payer des adaptateurs — qui devraient être offerts — et donc perdre en portabilité et complètement annuler le gain de poids et d’encombrement annoncé.

Je vais donc attendre la prochaine mise à jour. En espérant une baisse de prix ainsi que l’ajout des adaptateurs dans la boite.

Synchro iBooks via iCloud (et vivre à New York quand on a vingt ans, dans les années 60/70)

La synchronisation iCloud de iBooks arrivée avec iOS 9.3 et Mac OS X 10.11.4—la possibilité de synchroniser directement vos propres fichiers PDF et ePubs, plus seulement ceux que vous auriez achetés le la boutique de Apple, sans passer par la case iTunes : on retrouvera donc les mêmes livres sur tous nos appareils, iPad et iPhone mais aussi si on travaille sur plusieurs Mac, ainsi que les notes et surlignements.

Just Kids
« Just Kids—le bouquin de Patti Smith à propos de sa vie avec Robert Mapplethorpe à New York, dans les années 60-70—que je pensais trouver sympa à lire, ce WE, et que je ne peux tout simplement plus plus lâcher.

C’est aussi une excellente nouvelle pour une tout autre raison, qui me tient à coeur depuis longtemps : la mise au régime de l’usine à gaz iTunes—montre-moi ton icône, je te dirai qui tu es (2011).

Libérer iTunes de la synchronisation de toutes les données entre nos appareils—sauf de la musique, et encore : Apple a tout intérêt à nous encourager a adopter son service cloud ou stream—je ne peux qu’en rêver : je me souviens à quel point j’appréciais iTunes comme jukebox alors que, dans son état actuel, ce n’est plus qu’un empilement branlant de fonctions sans rapports les unes avec les autres, entassées dans une interface prête à exploser tant elle est devenue incohérente et surchargée.

Bref. Just Kids, de Patti Smith, est un bouquin génial (dispo en papier et book-à-pas-cher chez Amazon ou chez Apple), et il doit aussi exister en français 😉

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